mardi 1 octobre 2013

"Les gosses sont comme des robots fabriqués à la chaîne et moi je ne veux pas être un robot ! "
"L'herbe bleue", de Beatrice Sparks
"Love is a losing game"

vendredi 27 septembre 2013

A hit on me

Oh my!! I remember that day perfectly.

One ordinary day at the library back in Rabat, I walked between book shelves trying to make up my mind about what to read. I was at loss, so many books, so little time. Anyway I stopped at the department of English Literature, and I glimpsed a little fancy-covered book, I took it and to my great luck, I found it to be “Oliver Twist” by Charles Dickens. Yes that was on my “to read” list. With that masterpiece in hand, I went to the most far away, distanced chair I found, for to read, is to be in another world, I need some space, somewhere calm and silent. I started reading the book. It was a heavy book from the very beginning. 

My feet just started to leave earth, into the world of fantasy when somebody pulled me back to earth. “Yes” I snapped as politely as I could manage; It was a girl, seems like  my age, white-skined, black-haired. Looking down at me, she asked me about the book am reading; thousands and thousands of books in the library and she wanted the one single book between my hands. I told her its title and even let her check it out. When she gave it back, she sweetly said that she’s heard that title elsewhere, I confirmed, she was damn right, that title was given to some song, the reason? I don't know of. And the girl was pleased. I wanted to go back where I left; I smiled at her as a dismissal polite smile and then carried on my task. Something was wrong with her, or maybe with me. Whatever!

I got back to my reading. As preoccupied my mind was, I was conscious about somebody eyes at me over the book. That strange feeling of being watched washed my body. I kept pushing it to some dark side in mind but in vain. I finally looked up. It was the same disturbing girl. Just sitting across of me and staring. That's rude, I thought, to just stare at people like that. Or at least that's what I've been told as a child. I forced a polite smile and before she voiced that phrase lingering between her open lips, I returned to my Utopia. She didn't let go. 
..........


mercredi 25 septembre 2013

Toutefois,

Aujourd’hui sa fait 2 semaines qu'il ne l'a pas appeler,
15 jours sans entendre sa voix,
Sans savoir s'il va bien ou pas,
Sans sentir son angoisse muette,
Sans lui mentir et lui dire qu’elle va bien,
Sans avoir sa bénédiction,
Et elle, elle l’aime encore et pour toujours,
Oui, elle l’aime.
Même s’il l’insultait sans cesse,
Même s’il n’a avoué son amour que quelques fois,
Même s’il jouait le rôle du mec dure,
Elle l’aime pourtant.
A chaque fois qu’ils se voient,
A chaque fois qu’ils se quittent,
C’est en se bagarrant qu’ils se disent leurs adieux,
Elle, mourant pour un simple câlin,
Lui, souffrant pour lui en donner un,
Et ainsi le silence règne.
A chaque fois qu’ils se voient et se quittent,
C’est toujours le même refrain, le même scénario qui se répètent:
Des regards troublés, des larmes étouffées, des cris égorgés et des mots inexprimés.
A chaque fois condamné, il lui donne des prétextes,
A chaque fois déçue, elle lui en donne raisons:
Que l’amour n’a pas à être dit, mais à être sentit,
Qu’il est lui même, et c’est comme ça son mode de vie.
Elle s’ rappelle, qu’un jour, il ne lui a pas laissé le choix,
Elle a souhaite que son grand-père mourrait encore une fois,
Pour qu’il ne lui laisse pas encore le choix,
De la serrer fort, fort dans ses bras encore une fois,
Fort que tous ses pièces brisées se collent,
Maintenant,
Fini les moments de « regardes moi et je grille tes pensées »,
Fini les moments de joie, de cache-cache et de foie,
Fini les moments de «  tu es la mienne et personne ne mettra la main sur toi »,
Fini les moments de « fais ta prière ou je te casse la tête »,
Fini les moments d’être la Brown Sugar à son papa,
Bref, fini la vie de la fille à son papa.
Je pense que c’est ce que mon père veut dire,
Uh, je veux dire que c’est ce que son papa à elle veut lui dire,
Que là, il faut grandir.
Mais elle, elle a juste pas envie de grandir, périr, souffrir, nuire,
Etre et rester la fille à son papa, c’est ce qu’elle désire poursuivre.